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Kansspelbelasting et réforme de la Box 3 : Règles fiscales pour les Néerlandais en 2026

La Kansspelbelasting est une taxe sur les gains de jeu versée par l'opérateur aux Pays-Bas. Elle ne s'applique pas aux joueurs allemands en tant qu'impôt direct sur le revenu. Le pays réforme parallèlement en profondeur sa fiscalité sur la fortune (Box 3). À partir de 2028, le rendement réel sera imposé. Cela inclut les plus-values non réalisées. Pour 2026, un système transitoire s'applique. Il vise à protéger les investisseurs contre les problèmes de liquidité. L'abattement de 1 800 euros soulage les petits patrimoines.

Distinction : Taxe sur les jeux de hasard versus imposition des revenus du capital

La Kansspelbelasting est une taxe de consommation distincte sur les gains de jeu aux Pays-Bas. Elle n'a aucun lien direct avec la réforme de la Box 3 concernant les revenus du capital. La législation actuelle vise l'imposition du rendement réel à partir de 2028. Les plus-values non réalisées sont ainsi visées. L'abattement actuel de 1 800 euros ne protège que les faibles revenus du capital. Le taux marginal d'imposition de 36 % reste applicable aux revenus liés au patrimoine.

Aucune intégration de la taxe sur les jeux de hasard dans la Box 3

La Kansspelbelasting est une taxe de consommation distincte sur les gains de jeu. La réforme de la Box 3 concerne les revenus du capital et les plus-values non réalisées. Aux Pays-Bas, l'opérateur reverse la taxe sur les jeux de hasard. Le joueur ne la déclare pas comme revenu. Cela la distingue de l'impôt sur les plus-values patrimoniales. La Box 3 se concentre sur le patrimoine privé. À partir de 2028, elle prévoit un changement de système vers l'imposition du rendement réel. Ce changement signifie : plus de rendements forfaitaires fictifs, mais des évolutions de valeur réelles qui seront imposées. Cela inclut les plus-values non réalisées sur les titres. La Kansspelbelasting en reste indépendante. Elle est considérée comme un acte de consommation, et non comme un revenu du capital.

Impact de l'abattement sur les petits patrimoines

L'abattement de 1 800 euros protège les petits patrimoines contre l'imposition du rendement réel. Pour les gains de jeu élevés, il est souvent sans objet. Dans le nouveau système de la Box 3, cet abattement forfaitaire devrait remplacer le patrimoine actuellement exonéré. Il allège la charge fiscale des contribuables disposant de faibles capitaux. Pour les investisseurs aux Pays-Bas, cela signifie : seuls les rendements dépassant ce seuil sont soumis à l'impôt sur les plus-values. La Kansspelbelasting est due indépendamment du patrimoine personnel. L'abattement de 1 800 euros n'a donc aucune incidence sur la charge fiscale liée aux jeux de hasard. La réforme vise à rendre l'imposition du rendement réel plus équitable. Les plus-values non réalisées ne deviennent pertinentes qu'après déduction de cet abattement.

Justification du taux marginal de 36 %

Le taux marginal de 36 % s'applique à l'impôt sur le revenu dans la Box 3. Il touche principalement les investisseurs disposant de fortes plus-values non réalisées. Ce taux est appliqué au rendement calculé sur le patrimoine excédant l'abattement. Aux Pays-Bas, ce taux d'imposition reste en vigueur dans le système transitoire jusqu'en 2027. Ce n'est qu'ensuite que l'imposition intégrale du rendement réel s'appliquera. L'impôt sur les plus-values des revenus du capital est donc plus élevé que la charge indirecte liée à la Kansspelbelasting. Les critiques mettent en garde : l'imposition des plus-values non réalisées peut entraîner des problèmes de liquidité. Les impôts sur les plus-values comptables doivent être payés sans qu'aucun flux monétaire réel n'intervienne. L'abattement de 1 800 euros n'atténue cette charge que pour les très petits investisseurs. Le taux de 36 % s'applique pleinement pour les patrimoines plus importants.

La réforme de la Box 3 : Transition vers le rendement réel

La réforme prévue de la fiscalité patrimoniale néerlandaise vise à remplacer le système inconstitutionnel des hypothèses forfaitaires. Une imposition du rendement réel devrait suivre. La Kansspelbelasting, taxe sur les gains pour les Néerlandais en 2026, continuera de fonctionner comme une taxe de consommation distincte sur les gains bruts. La modification de la Box 3 concerne principalement les revenus du capital et les appréciations de valeur non réalisées. Ce changement devrait entrer en vigueur à partir de 2028. D'ici là, des règles transitoires complexes seront nécessaires pour les investisseurs.

Fondement juridique : L'arrêt de Noël

L'appelée « décision de Noël » du Hoge Raad en 2021 a marqué un tournant juridique pour la politique fiscale néerlandaise. Le Hoge Raad, plus haute juridiction des Pays-Bas, a déclaré le système antérieur des rendements fictifs inconstitutionnel. Il violait les droits de propriété et le principe d'égalité de traitement. Les juges ont précisément critiqué le fait que les épargnants devaient payer des impôts sur des gains présumés. Leur rendement réel était souvent nettement inférieur, voire négatif. Cet écart entre le rendement modèle supposé par l'État et l'évolution réelle de la valeur désavantageait systématiquement les investisseurs prudents. Cet arrêt a contraint le gouvernement à créer un nouveau cadre juridique. Le rendement réel sert désormais de base d'imposition. Sans cette intervention judiciaire, la réforme actuelle de la « Wet werkelijk rendement box 3 » n'aurait pas été initiée.

Processus parlementaire et calendrier

La mise en œuvre législative incombe au Parlement néerlandais. La Tweede Kamer (Chambre des représentants) joue un rôle central. Pour l'année 2026, l'adoption des projets de loi correspondants est prévue. Ils devraient régir de nouveau l'imposition des revenus du capital à partir de 2028. Michel Hoogeveen agit en tant que rapporteur. Il suit le projet dans le processus parlementaire et souligne la nécessité de la réforme. Michel Hoogeveen et d'autres députés soulignent : le nouveau système prendra en compte à la fois les gains réalisés et non réalisés. Cela signifie une expansion significative de l'assiette fiscale. Après l'approbation de la Tweede Kamer, la Eerste Kamer (Sénat) doit encore approuver le projet. Ce n'est qu'alors qu'il deviendra exécutoire. Ce processus en deux étapes garantit que l'introduction de l'impôt sur les plus-values non réalisées bénéficie d'un large soutien parlementaire.

Raisons du report à 2028

L'entrée en vigueur est retardée au 1er janvier 2028. Cette décision est justifiée sur les plans technique et administratif. L'administration fiscale néerlandaise a besoin de ce délai. Elle doit mettre en œuvre des systèmes complexes pour saisir le rendement réel et les plus-values non réalisées. Un système transitoire s'applique donc pour les années 2026 et 2027. Les contribuables peuvent choisir entre l'ancienne méthode fictive et la nouvelle méthode réelle. Cette phase transitoire vise à minimiser le risque de liquidité pour les investisseurs. Ils devraient autrement payer soudainement des impôts sur des plus-values comptables non réalisées. D'ici 2028, les investisseurs peuvent planifier stratégiquement. Ils structurent leurs actifs en vue de la nouvelle imposition des plus-values non réalisées. La date de démarrage en 2028 marque la fin de l'ère des hypothèses de rendement forfaitaire dans la Box 3.

Risques de liquidité liés à l'imposition des plus-values non réalisées

La réforme prévue de la Box 3 aux Pays-Bas vise à imposer le rendement réel au lieu des forfaits fictifs. À partir de 2028, cela deviendra obligatoire. Ce changement de système concerne particulièrement les actifs volatils comme le Bitcoin. Les plus-values non réalisées deviennent imposables, bien qu'aucun flux de trésorerie ne soit généré. Le risque de liquidité qui en résulte peut contraindre les investisseurs à vendre des actifs. Ils doivent s'acquitter de la charge fiscale de 36 %. Cela s'applique même si les prix du marché viennent de baisser.

Risques spécifiques aux cryptomonnaies

Pour les classes d'actifs à haute volatilité comme le Bitcoin, un risque de liquidité aigu apparaît. La créance fiscale repose sur des plus-values non réalisées. Cependant, l'investisseur ne dispose pas de liquidités car il n'a pas vendu. Si le cours d'un actif augmente, la base d'imposition dans la Box 3 néerlandaise s'accroît en fonction du rendement réel. Mais l'argent réel ne rentre pas. Pour payer l'impôt dû, les investisseurs doivent dans le pire des cas vendre une partie de leur position. Peut-être à un moment inopportun, lorsque les cours ont déjà redescendu. Les critiques considèrent ce scénario de « vente forcée » comme une charge lourde. La pression fiscale est asymétrique par rapport à la capacité de paiement réelle. C'est particulièrement problématique pour les détenteurs de cryptomonnaies. Les gains sont imposés avant d'être réalisés. Les pertes ne garantissent pas automatiquement la liquidité.

Mode de calcul et compensation des pertes

Le calcul de l'impôt sur le rendement réel diffère fondamentalement de l'ancienne méthode avec des rendements fictifs. Au lieu d'hypothèses forfaitaires, la différence entre la valeur initiale et la valeur finale du patrimoine est désormais déterminée. S'y ajoutent tous les retraits. Les apports effectués au cours de l'année fiscale sont déduits. Cette méthode prend en compte directement les revenus perçus tels que les intérêts et les dividendes, ainsi que l'évolution des placements. Le taux d'imposition qui s'y applique devrait être de 36 %. Un abattement de 1 800 euros par personne est accordé. Les pertes peuvent être compensées au sein de la Box 3. Le nouveau système repose sur l'évolution réelle de la valeur. Les rendements négatifs réduisent le résultat imposable. La complexité du calcul augmente considérablement pour les investisseurs particuliers. Le report des pertes sur les années futures est possible. Mais des règles de justification strictes s'appliquent.

Implications fiscales pour les investisseurs allemands

Pour les personnes résidant en Allemagne détenant des actifs ou pratiquant des activités de jeu aux Pays-Bas, la distinction est cruciale. Il s'agit de l'impôt forfaitaire allemand (Abgeltungsteuer) et de la Box 3 néerlandaise. La convention fiscale évitant la double imposition attribue généralement le droit d'imposer à l'État de résidence, l'Allemagne. Les gains de jeu auprès d'opérateurs titulaires d'une licence néerlandaise sont soumis à la Kansspelbelasting locale. La réforme prévue vers le rendement réel à partir de 2028 concerne principalement les actifs d'investissement. Les plus-values non réalisées pourraient devenir pertinentes fiscalement à l'avenir. Cela nécessite une planification minutieuse.

Application de la convention fiscale évitant la double imposition

La convention fiscale évitant la double imposition (CFI) entre l'Allemagne et les Pays-Bas régit principalement quel État détient le droit d'imposer les revenus et le patrimoine. En règle générale, ce droit reste à l'État de résidence. Pour les investisseurs résidant en Allemagne, cela signifie : ils doivent imposer leurs revenus mondiaux ici. Cependant, la Box 3 néerlandaise crée des conflits potentiels. Elle englobe des actifs tels que les comptes bancaires et les titres et est conçue comme un impôt sur la fortune. Pour les résidents allemands, il est crucial de noter : la Box 3 n'est directement pertinente que pour les contribuables résidant aux Pays-Bas ou pour les actifs situés dans ce pays. Cela s'applique, sauf si une CFI prévoit une disposition différente. La Kansspelbelasting, en revanche, est une taxe sur le gain brut versée par l'opérateur. Elle ne relève pas des revenus personnels au sens de la CFI. Une double imposition directe pour le joueur est ainsi évitée.

Différences avec l'impôt forfaitaire allemand (Abgeltungsteuer)

L'impôt forfaitaire allemand (Abgeltungsteuer) suit strictement le principe de réalisation. Les impôts ne deviennent exigibles que lorsqu'un gain a été réellement réalisé par la vente ou le retrait. L'ancien système de la Box 3 aux Pays-Bas reposait sur un rendement fictif. Le résultat réel était indifférent. À partir de 2028, un système imposant le rendement réel devrait être introduit aux Pays-Bas. Cela inclut les plus-values non réalisées. Ce changement modifie fondamentalement la logique d'imposition. Désormais, les appréciations de valeur non réalisées sont également prises en compte. L'Abgeltungsteuer en Allemagne ne continue de couvrir que les rendements réalisés. Cette divergence signifie : les investisseurs allemands détenant des actifs néerlandais pourraient à l'avenir faire face à des problèmes de liquidité. Des impôts seront dus sur des positions encore non vendues.

Obligation de paiement de la Kansspelbelasting pour les Allemands

Non, les joueurs allemands n'ont pas à verser directement la Kansspelbelasting. L'opérateur de jeu aux Pays-Bas reverse l'impôt. Il est souvent calculé sur les gains bruts. Cela réduit le montant des paiements. Un paiement séparé par le joueur n'est pas nécessaire. Les revenus du capital en Allemagne sont soumis à l'Abgeltungsteuer, à condition qu'ils aient été réalisés. La Box 3 concerne aux Pays-Bas principalement le patrimoine semestriel. Non pas les gains de jeu individuels. Sauf s'ils sont considérés comme une partie du patrimoine total. La convention fiscale évitant la double imposition empêche ici une double charge. La Kansspelbelasting est prélevée en tant que taxe à la source par l'opérateur. Non pas en tant qu'impôt sur le revenu personnel du joueur. Les joueurs doivent toutefois noter : de gros gains peuvent augmenter le patrimoine dans la Box 3. Cela influence indirectement la charge fiscale. Surtout lorsque des plus-values non réalisées d'autres actifs s'ajoutent.

Avertissement : Les jeux de hasard peuvent créer une dépendance. Jouez de manière responsable. Obtenez de l'aide sur check-dein-spiel.de ou via le Centre fédéral d'éducation sanitaire (BzgA). Le système de blocage OASIS offre une protection supplémentaire.

Préparation stratégique à la réforme de 2028

L'orientation stratégique pour les investisseurs aux Pays-Bas nécessite, jusqu'en 2027, une documentation précise du rendement réel. Le système actuel de la Box 3 ne s'applique plus que de manière transitoire. À partir de 2028, l'imposition des plus-values non réalisées entrera en vigueur. Cela pose de nouveaux défis de liquidité, en particulier pour les actifs volatils comme le Bitcoin. Les investisseurs devraient dès maintenant vérifier leurs portefeuilles pour détecter d'éventuelles lacunes documentaires. Ils éviteront ainsi des estimations ultérieures de l'administration fiscale.

Optimisation de la réalisation des gains

Une réalisation anticipée des gains peut être judicieuse. Elle permet de tomber sous le coup de l'ancien système ou du système transitoire. Cela dépend toutefois fortement de la situation individuelle. Jusqu'en 2027 inclus, les Pays-Bas appliquent encore un système transitoire. Il offre des options en matière de méthode de calcul. Pour les investisseurs fortement exposés au Bitcoin ou à d'autres actifs cryptographiques, la question se pose : les appréciations de valeur non réalisées doivent-elles être imposées dès maintenant ? Cela pourrait prévenir des problèmes de liquidité futurs. Le Bitcoin se caractérise par une forte volatilité. Les plus-values non réalisées peuvent rapidement devenir un risque de liquidité considérable. Elles deviennent soudainement imposables sans qu'aucun flux de trésorerie n'ait été généré par la vente. Ceux qui réalisent des gains avant 2028 sont soumis à l'imposition actuelle. Ils évitent toutefois la complexité de la justification du rendement réel dans le nouveau système. Les propriétaires immobiliers devraient également examiner si l'année 2027 peut être utilisée stratégiquement pour des restructurations. La valeur initiale au 1er janvier 2028 est déterminante.

Documentation et charge administrative

Les investisseurs doivent documenter de manière exhaustive l'évolution de la valeur de leurs portefeuilles. La charge de la preuve pour le rendement réel incombe au contribuable. Le nouveau système de la Box 3 exige une saisie précise de tous les rendements. Cela inclut les intérêts, les dividendes et les variations de valeur d'actifs comme le Bitcoin. Sans une comptabilité rigoureuse, des estimations par les autorités fiscales sont possibles. Celles-ci sont souvent défavorables au contribuable. En particulier pour le Bitcoin, l'historique complet des transactions et des valorisations est essentiel. Seul ce moyen permet de déterminer correctement le rendement réel. On évite ainsi de revenir à des hypothèses fictives. Les Pays-Bas misent sur une documentation stricte. Ils souhaitent prévenir la fraude fiscale par des plus-values non déclarées. Il est recommandé de consulter dès maintenant des outils numériques ou des conseillers fiscaux. Ceux-ci devraient être familiarisés avec la matière complexe de la Box 3.

Rôle des chambres parlementaires

La Eerste Kamer et la Tweede Kamer peuvent encore apporter des modifications au droit transitoire. Cela nécessite de la flexibilité dans la planification. La Tweede Kamer a déjà approuvé le projet de loi sur la réforme de la Box 3 au cours de l'année 2026. L'approbation finale de la Eerste Kamer est encore en attente. Ces processus parlementaires aux Pays-Bas détermineront largement à quel point l'imposition du Bitcoin et d'autres actifs sera strictement appliquée à partir de 2028. Les débats politiques se concentrent actuellement sur la praticabilité. La prévention des risques de liquidité pour les particuliers est également au cœur des préoccupations. Si la Eerste Kamer exige des corrections, le calendrier ou la mise en œuvre de l'imposition du rendement réel pourraient être reportés. Les investisseurs devraient suivre attentivement les décisions des deux chambres. Celles-ci définissent la sécurité juridique pour leurs stratégies d'investissement.

À propos de cet article - Rédaction & Responsabilité

Auteure : Sarah Weber - Testeuse de casinos & Analyste de bonus Vérifié par : Dr. Markus Hoffmann - Analyste senior conformité iGaming Dernière mise à jour : 2026-06-26.

Cet article sur la « Kansspelbelasting, taxe sur les gains pour les Néerlandais 2026 » a été rédigé par Sarah Weber et vérifié par Dr. Markus Hoffmann. Tous deux mettent régulièrement à jour le contenu concernant les changements réglementaires, la disponibilité des licences et les conditions de bonus. Toutes les affirmations concernant les licences, les autorités et les cadres législatifs renvoient à des sources accessibles au public (GGL (Autorité commune des jeux de hasard des Länder), Loi d'État sur les jeux de hasard 2021 (GlüStV 2021)).

À propos de l'auteure

Plus de 8 ans de revues de casinos, plus de 200 plateformes testées personnellement en UE et à l'international. Ancien membre du programme de défense des joueurs d'eCOGRA (2018-2022). Spécialisation : conditions de mise, flux de paiement, évaluation du support client.

À propos du réviseur

Plus de 12 ans dans l'industrie du iGaming, dont 5 ans en tant que conseiller conformité pour des opérateurs licenciés sous la Loi d'État sur les jeux de hasard 2021. Doctorat en mathématiques économiques. Axes de recherche : mathématiques des bonus, analyse des mises, systèmes de protection des joueurs (OASIS).

Jeu responsable

Les jeux de hasard peuvent créer une dépendance. Si vous avez l'impression de perdre le contrôle de votre comportement de jeu, veuillez contacter l'aide à l'addiction aux jeux de la BzgA, Check-dein-Spiel.de ou utiliser le système de blocage central (OASIS (système central de blocage des joueurs)). Définissez des limites de dépôt et de perte personnelles avant de jouer avec de l'argent réel. Les pauses et les fonctions de refroidissement des fournisseurs ne sont pas un signe de faiblesse - c'est un outil pour un plaisir durable du jeu.

Mention légale

Les informations contenues dans cet article sont destinées exclusivement à des fins rédactionnelles et comparatives. Elles ne constituent pas un conseil juridique. L'évaluation juridique des jeux de hasard en ligne sans licence allemande est une zone grise et fait l'objet d'ajustements continus par la GGL (Autorité commune des jeux de hasard des Länder). Les joueurs sont responsables du respect des règlements locaux.

Articles connexes

FAQ

Dois-je, en tant qu'Allemand résidant aux Pays-Bas, payer la Kansspelbelasting ?
Non, en tant que joueur résidant en Allemagne, vous n'avez pas à payer la Kansspelbelasting (taxe sur les jeux de hasard) néerlandaise. Cette charge fiscale incombe légalement au fournisseur, et non au joueur. Pour les résidents fiscaux allemands, les gains de jeux de hasard provenant de casinos en ligne agréés sont généralement exonérés d'impôt. Cela s'applique à condition qu'ils ne soient pas classés comme une activité commerciale. La taxe sur les gains Kansspelbelasting pour les Néerlandais en 2026 concerne principalement les fournisseurs ou les résidents fiscaux néerlandais spécifiques. Elle ne s'applique pas aux clients finaux allemands sur les plateformes légales.
Comment le rendement réel sera-t-il calculé dans la Box 3 à partir de 2028 ?
À partir de 2028, les Pays-Bas remplaceront l'ancien système de rendement forfaitaire fictif. Une imposition du rendement réel des placements suivra. Cela signifie que l'impôt sur le revenu dans la Box 3 sera désormais appliqué sur la croissance réelle du capital (gains moins pertes). Et non sur un rendement moyen présumé par l'État. Cette réforme vise à aligner l'imposition de manière plus équitable sur la performance individuelle du portefeuille. Cela nécessite toutefois une comptabilité plus précise de la part des investisseurs.
La taxe sur les gains non réalisés s'applique-t-elle également au Bitcoin ?
Oui, la réforme prévue prévoit également l'imposition des gains non réalisés. Des actifs comme le Bitcoin sont particulièrement touchés en raison de leur forte volatilité. Les cryptomonnaies présentent souvent de fortes fluctuations de cours sans vente immédiate. Les investisseurs pourraient ainsi devoir payer des impôts sur des plus-values comptables. Cependant, une vente ne génère pas de liquidités. Cela entraîne une pression directe sur les portefeuilles de cryptomonnaies dans le cadre des nouvelles règles de la Box 3, qui sont fondées sur la croissance du capital.
Que signifie l'arrêt de Noël du Hoge Raad pour les investisseurs ?
Le soi-disant arrêt de Noël du Hoge Raad (plus haute juridiction des Pays-Bas) a déclaré l'ancien système de la Box 3 inconstitutionnel. L'hypothèse d'un rendement forfaitaire violait le principe d'égalité de traitement. Cette décision a contraint la Tweede Kamer et le gouvernement à élaborer un nouveau système. Celui-ci doit refléter l'évolution réelle de la valeur des actifs. Pour les investisseurs, cela signifie le passage d'une imposition forfaitaire simple à une imposition plus complexe, mais plus équitable, des rendements réels à partir de 2028.
Quel est le montant de l'abattement dans la nouvelle réglementation de la Box 3 ?
Dans le débat sur la réforme, un abattement de 1 800 euros par personne est souvent évoqué comme montant de base non imposable pour les épargnes. Les seuils précis pour la nouvelle structure de la Box 3 doivent encore être finalisés. Les contribuables devraient consulter les directives officielles du Belastingdienst pour l'année d'imposition 2028. Cet abattement vise à garantir que les petits épargnants ne soient pas affectés par la charge administrative de la nouvelle méthode de calcul.
La convention de non-double imposition évite-t-elle la double imposition ?
La convention de non-double imposition (DBI) entre l'Allemagne et les Pays-Bas détermine quel pays détient le droit d'imposer quel type de revenu. Elle vise à prévenir une double imposition. Pour les gains de jeux de hasard, cela pose généralement peu de problèmes. L'Allemagne les exonère souvent d'impôt. Les Pays-Bas perçoivent la taxe auprès du fournisseur. En revanche, pour les revenus de capitaux dans la Box 3, il convient de vérifier si le principe du pays de source ou celui du pays de résidence s'applique. Cela permet d'éviter les conflits avec l'impôt forfaitaire allemand (Abgeltungsteuer) ou l'impôt sur le revenu.
À quelle date la réforme de l'imposition de la Box 3 prendra-t-elle exactement effet ?
Le passage complet au nouveau système de rendement réel est prévu pour l'année 2028. D'ici là, l'année 2026 servira de période de transition. Les investisseurs devraient se préparer aux nouvelles exigences. La Eerste Kamer et la Tweede Kamer adapteront progressivement le cadre juridique. Michel Hoogeveen et d'autres experts soulignent : il faut mettre à profit le temps de préparation pour optimiser la documentation de ses propres rendements de capitaux.
L'impôt forfaitaire allemand (Abgeltungsteuer) est-il plus élevé que la taxe de la Box 3 ?
Une comparaison directe est difficile. L'impôt forfaitaire allemand s'applique à 25 % (plus la solidarité) sur les gains réalisés. La taxe néerlandaise de la Box 3 est progressive et reposera, à partir de 2028, sur les rendements réels. Par le passé, la charge effective dans la Box 3 était souvent inférieure à l'impôt allemand. L'imposition des gains non réalisés pourrait modifier cette donne pour les portefeuilles volatils. Les investisseurs devraient évaluer individuellement si le risque de liquidité de la solution néerlandaise est plus élevé que l'imposition claire sur les réalisations en Allemagne.
Comment puis-je minimiser le risque de liquidité lié à la nouvelle taxe ?
Le risque de liquidité survient lorsque des impôts doivent être payés sur des gains non réalisés, alors qu'une vente n'a pas généré de trésorerie. Pour minimiser cela, les investisseurs peuvent réaliser stratégiquement une partie de leur portefeuille, par exemple du Bitcoin ou des actions. Cela leur permet de couvrir la dette fiscale. Ils peuvent également se réorienter vers des actifs moins volatils. Une planification minutieuse des ventes les années où les plus-values comptables sont élevées est essentielle. Cela permet d'éviter la situation de vente forcée uniquement pour faire face à la charge fiscale.
Dois-je déclarer les gains issus de casinos en ligne dans ma déclaration d'impôts ?
Pour les joueurs résidant en Allemagne, les gains provenant de casinos en ligne disposant d'une licence allemande (GGL) ou de licences de l'UE sont généralement exonérés d'impôt. Ils n'ont pas besoin d'être déclarés dans la déclaration d'impôts. Cela s'applique tant qu'il ne s'agit pas d'une activité commerciale. La situation est différente si l'on réside aux Pays-Bas ou si l'on y joue. Là-bas, la Kansspelbelasting est acquittée par l'opérateur. Aucun impôt sur le revenu personnel n'est dû sur les gains. En cas de doute, il est toujours recommandé de consulter un conseiller fiscal. En particulier pour les activités transfrontalières ou les sommes importantes qui pourraient être qualifiées d'activité commerciale.